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Nouvelles pièces. 115
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neviève Béjard avec le maître paveur JeanBaptiste Aubry '. Molière remit ses titres à Coiffier et celui-ci partit pour le Vivarais. Là il parvint à grand'peine, à ce qu'il prétendit lui-même, à se faire payer, et il revint à Paris porteur de la somme, que le syndic du clergé de Viviers lui remit en lettres de change. Quelques jours après son retour à Paris il fut rencontré par François Poisson, l'avocat au Conseil qui avait porté la parole pour Molière dans cette affaire. Poisson interrogea Coiffier sur le résultat de son voyage, et Coiffier lui répondit qu'il avait en effet touché l'argent, mais qu'il y avait ses frais de. voyage à en déduire, et qu'au surplus il passerait chez lui le lendemain pour régler-définitivement2. Le lendemain, l'ami
r. Ead. Soulie : Recherches sur Molière, p. 260. 2. Documents inédits sur J,-B. P. Moliere, p. 49 et suiv. Paris, Plon, 1871.
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